Michel Quint (1949-....)

Professeur de lettres. - Animateur théâtral. - Romancier

Biographie

Auteur d’une trentaine de livres, Michel Quint est né
en 1949 dans le Pas-de-Calais. Dans un premier temps
dramaturge, il se consacre à la littérature, après le succès
d’Effroyables Jardins (paru en 2000, vendu à plusieurs millions
d’exemplaires et porté à l’écran par Jean Becker). En 1989, il
obtient le Grand Prix de littérature policière pour Billard à
l’étage. Il habite à Lille.

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Citations de Michel Quint

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« Secrets de templiers, secrets d’éclusiers. Faut jamais ouvrir les deux sas en même temps. » Extrait de À l'encre rouge
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« Elle avait conservé l’habitude d’écrire à l’encre rouge. Comme si chacune de ses lettres avouait quelque faute et trahissait par sa couleur la honte qu’elle en ressentait. » Extrait de À l'encre rouge
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« Mais j’édite tout le contraire : des romans certes intimes, peuplés de gens ordinaires, mais traversés par l’Histoire ! Le tragique n’y est pas sentimental, même si l’amour est un composant du récit, il y est politique, économique, historique, social…Tiens : Le liseur de Schlink, l’amour entre une ancienne tortionnaire de camp analphabète et un gamin future juge, si seulement j’avais pu le publier ! » Extrait de Les amants de Francfort
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« Tous deux n’étaient pas de froids lapins, ça se dit froids lapins ? Non tous les lapins sont chauds » Extrait de Les amants de Francfort
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« -J’ai envie de parler français, ce soir… C’est la langue des plaisirs… Et je ne parlerai de rien d’autre… sinon peut-être de la cruauté qui est parfois aussi une jouissance. Les comment dites-vous ? Les pisse-vinaigre ne sont pas obligés de rester et de vider des bouteilles avec nous ! » Extrait de Les amants de Francfort
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« Toute la jeunesse depuis les origines est là et le monde est un récit mensonger (p. 280) » Extrait de En dépit des étoiles
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« "Elle sait que sa voix a grimpé dans les aigus, qu'elle fait ado hystérique à un concert de Frédéric François..." (p.114) » Extrait de Close-up
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« "Elle s'arrête au passage dire deux mots à un vieux monsieur, tout blanc de poil, une tête de percheron sournois, les dents aussi et la carrure, les paluches comme des pâturons. [...] Miranda passe ainsi en revue, Henri Vailland, frère aîné d'Eléonore, autre cheval, plus grand que son père, les attaches plus fines, mais la gueule, la gueule, il est carnassier ce bourrin-là, et pas à son aise, mou de partout, sauf du râtelier... [...] Jeanne aussi, la cadette, moins jument, quand même de la race, costaud, en robe longue, vraisemblablement d'un jeune créateur audacieux du froufrou et belge, belge comme son mari, Charles Dierickx, "dans les affaires", exactement du négoce par ci par là, un peu de tout, un maigrelet qui respire peu pour bomber le torse, une tête de jockey de trot, avec écrit margoulin partout sur lui, même dans l'accent à la Brel qu'il n'a pas." (p.43/44/45) » Extrait de Close-up
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« "Ce soir, pas long après la Toussaint, quand les larmes écloses au bord des tombes n'ont pas encore séché aux joues mais que le parfum des fêtes allume déjà l'oeil, marché de Noël, grande roue sur la place de la Déesse et tout le tralala, elle glisse de son tabouret, et tend le bras, paume ouverte, pour accueillir cinq hommes et une jeune femme blonde qui entrent en secouant la brume de leurs épaules." (p.9/10) » Extrait de Close-up
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Avatar de AliceAGH AliceAGH
« Le piano joue en sourdine, à peine depuis une demie-seconde, une demoiselle glisse de son tabouret devant le comptoir, vient à vous, bras tendu, main ouverte, vous pouvez en lire les lignes ou la saisir cette main et plier la taille de la demoiselle à danser cette mélodie. Elle n’a pas trente ans, rousse moussue à nez en trompette de soubrette chez Marivaux, des yeux verts confiants à pas croire, un sourire rien que pour vous, elle porte une jaquette d’habit fermée par un seul bouton sous les seins, vous devinez l’effet, et des bas résille. Oui, physiquement c’est une patisserie crémeuse, avec une tombée de cassonade dessus. Tandis qu’elle s’approche, son bras pivote, embrasse la petite salle écarlate aux banquettes rembourrées le long des murs, les six guéridons devant la courte estrade basse où le sourire du tendre pianiste montre des dents avec la même alternance blanc-noir que sur son clavier… Déjà vous devinez qu’elle vous réserve la meilleure table, presque sur les genoux du doux musicien. Les petites lampes ont des abat-jour roses, les chaises sont noires, vous êtes le seul client dites-vous, et la demoiselle dit : le premier de la soirée, je m’appelle Nelly, nous avons un excellent champagne. Mais vous demandez une bière, pression s’il vous plaît, ce qui la ravit tout également. » Extrait de Close-up
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Dernières parutions de Michel Quint :

Les grands ducs

paru le 01/01/2070

Pas de description

Billard à l'étage

paru le 01/01/2070

Pas de description

Sanctus

paru le 01/01/2070

Pas de description

Dernières critiques des livres de Michel Quint :

À l'encre rouge

critiqué par zazy

La femme d’Adrien est partie par un beau jour en ne laissant qu’un petit mot écrit à l’encre rouge. 5 Ans après, il reçoit une carte postale qu’il sup...

Close-up

critiqué par afbf

j'aime bien cette collection "Vendredi 13" et j'avais assez apprécié ma lecture sauf que je ne connaissais pas l'expression Close-up et c'es...

Effroyables jardins

critiqué par Ninoulette de Seclin

Un récit très court qui dit en très peu de pages ce que c'est que l'amitié, la résistance et enfin le rire, ce rempart contre la souffrance et le mal....

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