L'auteur réussit la gageure d'écrire un roman haletant et immobile : un pari audacieux porté par un phrasé poétique.
Les lecteurs qui ont fait le succès du coeur cousu, son premier roman, reconnaîtront son écriture teintée de réalisme magique.
Un terrible conte, obsédant de songes et de signes. Carole Martinez sait trouver les mots qui approchent au plus près les élans silencieux, la fragilité et le pouvoir des femmes.
Carole Martinez est une conteuse merveilleuse, plus encore, une charmeuse au sens originel de ce mot.
A ceux que fascinent le merveilleux médiéval, les histoires de fantômes et de saintes, les légendes amoureuses et les folies d'insensés chevaliers, ce roman sera enchantement.
L'auteur réussit la gageure d'écrire un roman haletant et immobile : un pari audacieux porté par un phrasé poétique.
Les lecteurs qui ont fait le succès du coeur cousu, son premier roman, reconnaîtront son écriture teintée de réalisme magique.
Un terrible conte, obsédant de songes et de signes. Carole Martinez sait trouver les mots qui approchent au plus près les élans silencieux, la fragilité et le pouvoir des femmes.
Carole Martinez est une conteuse merveilleuse, plus encore, une charmeuse au sens originel de ce mot.
A ceux que fascinent le merveilleux médiéval, les histoires de fantômes et de saintes, les légendes amoureuses et les folies d'insensés chevaliers, ce roman sera enchantement.
« Au XIIe siècle, la jeune Esclarmonde, quinze ans, refuse le mariage. Elle décide de se faire emmurer vivante pour consacrer sa vie à Dieu. Devant le soupirail de sa retraite, gravitent des personnages secondaires : sa servante, son fiancé à qui elle va délivrer des prophéties … C'est un roman fascinant, écrit à la manière d’un conte médiéval. L’écriture est superbe, d’une grande simpl icité. Mais c’est surtout l’héroïne que j’aime et le contraste entre une si grande personnalité et l’enfermement dans un espace réduit. Esclarmonde force mon admiration, comme une Jeanne d’Arc. Un deuxième roman, c’est un cap, mais il y a ici beaucoup de potentiel. Je l’ai déjà recommandé. J’avais plutôt misé sur le Foenkinos. Et bien la pile de Martinez va le dépasser ! »
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L'auteur réussit la gageure d'écrire un roman haletant et immobile : un pari audacieux porté par un phrasé poétique.
Les lecteurs qui ont fait le succès du coeur cousu, son premier roman, reconnaîtront son écriture teintée de réalisme magique.
Un terrible conte, obsédant de songes et de signes. Carole Martinez sait trouver les mots qui approchent au plus près les élans silencieux, la fragilité et le pouvoir des femmes.
Carole Martinez est une conteuse merveilleuse, plus encore, une charmeuse au sens originel de ce mot.
A ceux que fascinent le merveilleux médiéval, les histoires de fantômes et de saintes, les légendes amoureuses et les folies d'insensés chevaliers, ce roman sera enchantement.

