3/5

2 avis

˜La œcoupure : roman

Wagner, Erica (1967-....). Auteur

Edité par Au-delà du raisonnable. Paris - 2010-10-07

Langue : français

ISBN : 978-2-919174-01-0

Description physique : 1 vol. (265 p.). 19,0 cm x 13,0 cm x 2,3 cm


"Une sombre et dérangeante descente dans le labyrinthe où les familles dissimulent leurs secrets et où l'on découvre que le plus grand des mystères est soi-même. Un conte maginfiquement narré, dont la complexité et l'originalité révèlent un écrivain de grand talent. " Douglas Kennedy Janet se croit orpheline depuis l'âge de trois ans. Or un homme de loi convoque un jour la jeune femme pour lui apprendre que sa mère vient de mourir et lui a légué une maison au bord de la mer. Méprisant soudain les crises d'épilepsie qui la saisissent depuis toujours et les conseils de l'homme qui partage sa vie, elle part seule vers le nord, aimantée par son héritage. Mais sur la côte anglaise déchiquetée et battue par les flots, la maison n'est pas vide. Tom est là, qui attendait. Dans un conte à donner la chair de poule, Erica Wagner maîtrise le suspense d'une histoire sombre et charnelle où la mythologie celtique et la vie quotidienne entremêlées créent un monde obsèdant. Sur les thèmes gothique de la possession et des liens du sang, La Coupure est un roman poétique et mystérieux jusqu'à la dernière page. Erica Wagner est née à New York en 1967. Elle a étudié à Londres, où elle vit depuis les années 80. Aujourd'hui, elle dirige la rubrique littéraire du Times, collabore régulièrement au New York Times. Elle fait partie du jury de nombreux prix littéraires. La Coupure est son premier roman traduit en français.

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Avis des lecteurs

  • 3/5

    Voici avec beaucoup de retard ma chronique sur La Coupure de Erica Wagner aux éditions Au-delà du raisonnable. Pourquoi tant de retard… et bien car, pour la première fois, je ne sais pas quoi penser de ce roman. Je l’ai aimé sans l’aimé, j’ai eu envie de le refermer de nombreuses fois tout en étant attiré par lui, je le trouve beau et sensible et en même temps froid et distant. Je vous présente d’avance mes excuses pour ce billet qui va surement vous sembler décousu… Janet pensait être orpheline depuis bien longtemps et n’a aucun souvenir de sa mère. Lorsqu’un notaire la convoque, toute sa vie vole en éclat. Ce deuil sur lequel elle c’est construite n’existe pas, sa mère vient seulement de mourir et lui lègue une maison sur la côte anglaise. Janet femme posée, réfléchie va tout d’un coup suivre son instinct, elle ne peu pas attendre, elle doit partir de suite découvrir ce lieu, comme si c’était viscéral. Sur place, dans cette maison où elle pensait se retrouver seule un homme est la, Tom. L’écriture de ce livre est très belle, presque chantante, parfois poussé à l’extrême au point que la sophistication du texte empêche parfois le « lâcher prise » nécessaire pour se plonger au cœur de l’histoire. J’ai eu l’impression tout le long du livre d’admirer le texte, d’apprécier le choix des mots mais de rester en surface. L’auteur attache une importance particulière à la psychologie de ses personnages, elle les rend vivants, leurs blessures et souffrances nous sautent au visage, ils en deviennent oppressant. Ce roman par ses personnages, par l’ambiance du lieu très peu décrite que j’ai donc imaginé brumeuse, froide et mystérieuse a quelques choses de gothique. Je vous conseille la lecture de ce livre, car il ne m’a pas laissé indifférente et revient régulièrement à ma mémoire par les différentes pistes qu’ils ouvrent sur les lien du sang et la filiation. Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie. Montesquieu http://mespetitesidees.wordpress.com

    par Delph83 Le 17 août 2012 à 09:05
  • 4/5

    « […] je ne me souviens pas du bruit des perles près de mon oreille quand elle m'embrassait pour la nuit. Je n'ai aucun souvenir. » (pages 9-10). Janet Ward a perdu sa mère dans un accident de voiture lorsqu'elle avait 3 ans. Depuis elle a des crises d'épilepsie. Janet et son compagnon Stephen, violoniste dans un quartet, sont au mariage d'Adam et Alex. Janet s'est occupée d'Adam quand il était enfant et elle est amie avec sa mère, Shelley. Mais pendant le mariage, elle sent une crise venir. Le couple préfère prendre l'air et rentrer. De retour à la maison, Janet écoute un message au répondeur. C'est Ernest Jackson, de chez Jackson, Thomas et Strang qui lui demande de rappeler. La nuit, elle rêve de sa mère et de la tombe où elle est ensevelit. Mais le lendemain matin, en appelant Ernest Jackson, Janet apprend que sa mère, Margaret Justice Ward, était en vie, qu'elle vient de mourir et qu'elle lui lègue une petite propriété sur une falaise à 500 kilomètres au nord de Londres ! « – Votre mère est décédée il y a trois semaines, mademoiselle Ward. Sa voix était tellement plate, tellement pragmatique. Si vous aviez une autre version des faits, j'en suis désolé. – C'est le cas, dit-elle, j'avais une autre version des faits. » (page 23). Pourquoi sa mère l'a-t-elle abandonnée ? Pourquoi son père lui a-t-il toujours menti ? « Au-delà d'un océan, mon enfance : les lumières sont éteintes. » (page 52). SeizureEW.jpg Janet n'attend pas que Stephen puisse prendre des vacances et l'accompagner, elle décide de partir. Tout de suite. Seule. Et découvre la maison, sa maison. « Grise sur un ciel gris, et une mer grise, la maison. Le Shieling. » (page 64). Mais elle se retrouve face à un homme qui dit vivre là car c'est sa maison. Il s'appelle Tom. [...] Catherine de La culture se partage

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