4/5

6 avis

˜La œmaison de soie : roman

Horowitz, Anthony (1955-....). Auteur

Edité par Calmann-Lévy. Paris - 2011-11-02

Langue : français

ISBN : 978-2-7021-4270-7

Description physique : 1 vol. (358 p.). couv. ill.. 23,0 cm x 15,0 cm x 2,8 cm


Un an après la mort de Holmes, le docteur Watson prit la plume pour relater la dernière aventure du plus célèbre des détectives privés mais il exigea que ce récit restât inédit pendant un siècle. Pourquoi attendre si longtemps ? La réponse est élémentaire : parce que cette affaire était si monstrueuse, si terrible que, selon Holmes lui-même, « il n'est pas exagéré de dire qu'elle pourrait bien ébranler la société toute entière ». Cent six ans après la dernière aventure de Sherlock Holmes par son créateur Sir Arthur Conan Doyle nous est révélé le dernier secret du locataire du 221b Baker Street. La partie reprend !

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Avis des lecteurs

  • 4/5

    De mémoire, je n’ai jamais lu de Sherlock Holmes, mais bien sûr comme tout le monde je connais ce personnage mythique. Dès le premier chapitre, on le retrouve dans toute sa splendeur, égal à lui-même , à faire des déductions qu’on qualifierait d’à la mords-moi le nœud car à partir d’un pseudo rien, il refait le cours de la journée de Watson. Il le fait gentiment tourner en bourrique, c’est sa marque de fabrique et j’adore. Le prologue est intrigant de par sa forme et la façon dont Watson nous présente l’enquête qui va nous être dévoilée. On se sent important, on est curieux et un peu impatient-stressé car cela nous promet d’être différent et plus dur que d’ordinaire. L’auteur est très habile car il a dans cette partie le moyen de pseudo expliquer l’écriture de ce roman qui paraît bien plus tard que les précédentes investigations de nos deux compères. L’intrigue est hallucinante et dévie de son point de départ initial. Elle met Holmes dans une situation fort délicate et on se demande comment il va tirer son épingle du jeu. On nous avait promis du sombre, et il est là quand on saisit de quoi il est réellement question. Le rythme n’est pas des plus rapides mais il correspond aux écrits de l’époque dans lesquels il est sensé être. Un vrai policier à l’ancienne réussi. Élémentaire mon cher lecteur!

    par bookworm02 Le 13 novembre 2013 à 08:43
  • 4/5

    Horowitz parvient avec un certain brio à renouer avec le style unique de Conan Doyle pour nous plonger dans cette aventure inédite - et à nulle autre pareille - qui verra le fameux tandem Holmes/Watson soumis à de rudes épreuves. Une enquête plus sombre, et au dénouement plus sordide que toutes les autres auparavant, ce à quoi l'on reconnaît l'empreinte définitivement plus "moderne" de l'auteur, qui place le célèbre détective, sans le déloger de sa case, dans "l'ère du temps". Prenant, et plutôt très réussi.

    par Ashtraygirl7 Le 04 septembre 2013 à 11:35
  • 4/5

    J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge « Livra’ deux pour pal’Addict » organisé par Livr@ddict. J’étais en binôme avec ma co-admin de la page facebook « Notre passion, les livres » qui avait choisit trois livres dans ma PAL dont celui-ci. Il était dans ma PAL depuis le début de l’année, c’était une bonne occasion de l’en sortir. Je la remercie d’avoir fait ce choix car je me suis régalée pendant toute ma lecture (et pour ne rien gâcher j’ai lu la majorité sur la plage face à la mer). Pour commencer, j’ai bien apprécié l’introduction du livre. En effet, tout part d’un manuscrit écrit pas Watson qui n’a pas pu être publié à cette époque vu qu’il révélait trop de choses qui aurait pu ébranler la société. Ce manuscrit a donc été enfermé dans un coffre pendant cent ans et ressorti pour notre plus grand plaisir. Nous suivons donc Sherlock Holmes et Watson dans une nouvelle enquête dans laquelle nous sommes plongés dés le départ et qui nous tient en haleine jusqu’au bout. Et franchement, le dénouement, je ne l’avais pas pressenti du tout. J’avais pensé que certains personnages était de mèche dans une sale histoire mais je n’avais pas imaginé à quel point cette affaire était aussi sordide. Je vous avouerais que je n’ai pas de point de comparaison avec les aventures de Sherlock Holmes écrites pas Conan Doyle, n’en ayant jamais lu (et oui, c’est possible même si j’ai 40 ans !!!). Par contre, j’ai vu les deux films. J’ai trouvé que le personnage de Sherlock Holmes était très prêt de la représentation que les films peuvent nous en donner : un esprit tordu mais vif qui fonctionne au quart de tour jusqu’à nous dévoiler ce qui parait évident quand il nous le raconte. Le personnage de Watson est aussi bien imaginé dans le livre : un ami fidèle qui a les pieds sur terre mais qui vendrait sa chemise pour venir en aide à son ami. En ce qui concerne l’intrigue, elle est rondement menée. Au fil des pages, on se pose quand même la question du rapport entre le début du roman et la tournure que l’histoire prend. Mais quand Holmes l’explique, tout est clair et évident. Tous les indices menant à la conclusion sont donné au fur et à mesure, il suffisait de les mettre dans l’ordre … Le style d’écriture est fluide mais très recherché sans être rébarbatif et incompréhensible. L’auteur (et le traducteur) a réussi un coup de maître car j’ai été transportée à l’époque de l’histoire grâce au langage, au choix des mots et aux tournures de phrases. J’ai adoré ce livre que je conseille à tous même si vous n’avez pas lu les livres de Conan Doyle (il doit bien y en avoir, des gens, comme moi !!!). Pour moi, c’est un bon policier sans effusion de sang et de description trop sordide bien que le dénouement peut mettre mal à l’aise vu la population de victimes. En bref, une bonne petite lecture qui m’a donné envie de lire les autres aventures de Sherlock Holmes.

    par Didinebzh29 Le 02 septembre 2013 à 20:34
  • 4/5

    Mes dernières lectures des aventures de Sherlock Holmes remontent à mon adolescence. C'était une série que je prisais beaucoup. Et même si, à l'époque, je n'en ai pas saisi toutes les subtilités, je goûtais l'atmosphère victorienne et les enquêtes de ce détective torturé. Découvrir que plus d'un siècle après la mort de Sherlock un nouvel opus était réapparu m'a à la fois enchanté et laissé perplexe. Un autre écrivain pouvait-il reprendre le flambeau aussi bien que Sir Arthur Conan Doyle ? Et bien la réponse est oui. J'ai passé un agréable moment de lecture, de retour à Baker Street, enfin. Alors certes, l'auteur n'évite pas tous les écueils et certaines tournures de phrases sonnent très 21e siècle. Qui plus est, les récits du Docteur Watson étaient plus ramassés, Anthony Hotowitz préférant délayer un peu la sauce. Mais cette sauce prend, et c'est l'essentiel. Je connaissais l'auteur pour ses très bons romans jeunesse, je dois avouer que je n'ai pas été déçue. Merci, M. Horowitz d'avoir repris le flambeau. L'image que je retiendrai : Celle des courses-poursuites en calèches dans les rues de Londres, ça a une autre classe ! Alex-Mot-à-Mots http://motamots.canalblog.com

    par AlexMotaMots Le 07 juin 2013 à 08:45
  • 5/5

    Un roman respectueux de l’œuvre originale – C’est la première chose que je retiens de ma lecture. L’auteur a véritablement pris en considération l’univers de Conan Doyle, que ce soit au regard de la manière d’écrire que du point de vue des personnages. En tout cas, j’avais vraiment l’impression de lire un roman du canon. Magistral ! L’intrigue commence par un prologue qui présente un peu l’histoire qui va suivre mais qui rappelle surtout des éléments du canon. Ce n’était pas indispensable non plus. Conan Doyle ne l’a jamais fait et j’avoue que ce prologue m’a fait espérer que le roman ne soit pas seulement une intrigue bancale qui donne juste des informations que le canon peut donner. Heureusement, ce ne fut pas le cas et j’ai tout de suite été prise dans cette nouvelle enquête. La première investigation n’est pas franchement palpitante et plutôt banale mais, au fur et à mesure que nous avançons dans le récit, tout devient plus palpitant et nous en venons à nous demander quel est le lien avec le cambriolage d’un marchand d’art. Toutes les pistes nous sont données mais ce n’est vraiment qu’à la fin que nous faisons le rapprochement. Le tout est mené avec brio. Nous avons notre dose de bouleversements et de révélations, même si, je dois l’avouer, certains passages sont assez lents et auraient pu être raccourcis. C’est notamment le cas des états d’âme du Docteur Watson qui, parfois, causaient quelques longueurs au roman. La fin est vraiment étonnante. Certes, le lecteur peut deviner certains aspects, la majorité reste une véritable surprise. Finalement, nous nous rendons compte que, comme dans l’œuvre originale de Conan Doyle, tout est maîtrisé, les indices doivent nous permettre de savoir au moins qui est le coupable. Je n’ai jamais réussi à deviner qui est le délinquant. J’espère vraiment qu’Anthony Horowitz en écrira d’autres, surtout que le canon est rempli d’enquêtes qui sont seulement évoquées. Ce qui fait également le charme des aventures du célèbre détective, c’est cette ambiance victorienne si particulière. L’auteur a véritablement su la retranscrire. Tout comme dans l’œuvre de Sir Arthur Conan Doyle, nous passons des grandes demeures victoriennes aux bas-fonds de Londres. Anthony Horowitz nous dépeins la société de cette époque avec force. Nous avons vraiment l’impression de nous y trouver. Concernant les personnages, je n’ai pas été déçue. Ils correspondent assez fidèlement à ce que Conan Doyle en a fait. Cependant, j’ai été tout de même étonnée de la réaction de Sherlock Holmes concernant des enfants. Je ne le savais pas aussi attachée à ses Irréguliers et même une des scènes de la fin m’a laissé sans voix. Pour conclure – J’ai vraiment passé un très agréable moment en compagnie de Holmes et Watson. J’espère qu’il y en aura d’autres car j’ai trouvé que La Maison de Soie avait beaucoup de qualité. J’ai adoré et je le conseille aux amateurs du genre !

    par Avalon Le 29 mai 2012 à 10:07
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