3/5

11 avis

˜Le œtrop grand vide d'Alphonse Tabouret

Sibylline (1978-....). Auteur | Capucine (1977-....). Auteur | Aviau, Jérôme d' (1970-....). Auteur

Edité par Ankama éd.. [Roubaix] - 2010-09-09

Langue : français

Collection : Étincelle (Roubaix) ; Étincelle

ISBN : 978-2-35910-089-1

Description physique : 1 vol. (184 p.). ill., couv. ill. en coul.. 25,3 cm x 17,1 cm x 2,2 cm


Alphonse Tabouret, né dans une forêt, se retrouve abandonné par le Monsieur, qui s'est un peu occupé de lui et s'est fâché pour une broutille. Alphonse commence alors un périple entre chouettes rencontres et découvertes rigolotes : des gens, des bestioles, des bidules...
Il était une fois, Alphonse Tabouret. Il est né dans une forêt, avec le Monsieur, qui s'est un peu occupé de lui, mais pas très longtemps. Un jour le Monsieur se fâche, pour une broutille de rien du tout, et laisse Alphonse tout seul. C'est là que son périple commence. Au fil des rencontres, il découvre des gens, bestioles, bidules, qui le font grandir un peu et lui font vivre des aventures chouettes et sans trop le vouloir vraiment. Le T.G.V. d'Alphonse Tabouret, c'est une promenade un peu naïve et tendre, avec parfois des trucs rigolos.

Suggestions

Du même auteur

histoires inavouables | Ovidie

histoires inavouables

Livre | Ovidie | Delcourt | 2013-11-06

Un homme, une femme, ne se connaissant pas, se donnent rendez-vous dans un train pour s'adonner à des jeux sexuels ; Brandon, le serial dragueur de boîte de nuit, emmène deux filles chez lui en pensant que la nuit sera chaude. Jol...

Inès | Dauvillier, Loïc (1971-....). Auteur

Inès

Livre | Dauvillier, Loïc (1971-....). Auteur | Drugstore. Issy-les-Moulineaux | 2009-03-11

Au coeur de la violence conjugale... Pour tout le monde, c'est un couple ordinaire. Lui est perçu comme le mari idéal, elle comme la femme réservée. Pourtant, une fois la porte de leur appartement fermée, les visages changent. De...

Ce qu'il en reste | Aviau, Jérôme d' (1970-....). Auteur

Ce qu'il en reste

Livre | Aviau, Jérôme d' (1970-....). Auteur | les Enfants rouges. Juan-les-Pins | 2007-02-12

Dans ce récit construit comme un puzzle, le lecteur entre peu à peu dans la vie de Théo, sans se douter de la complexité de ses sentiments.Il y a des évènements qui bousculent les certitudes. Pas trop le choix. Il faut remettre le...

Avis des lecteurs

  • 1/5

    La couverture légèrement en relief est vraiment très jolie,et j'ai adoré les illustrations, la façon dont c'est raconté. Aussi, j'ai bien rit... j'ai particulièrement aimé les jeux de mots. Dans ce livre, tout est en noir et blanc, et ce n'est pas une BD comme les autres. Il n'y a pas de bulles, c'est plutôt des dessins avec des phrases. Ce petit Alphonse est vraiment trop mignon et super attachant. On suit son histoire avec attention. A chaque page, on se demande qui il va rencontrer, ce qui va lui arriver. Ce livre/ bande dessinée convient aussi bien aux adultes qu'aux plus jeunes, chacun le percevra à sa façon. Chacun sera plus ou moins touché par ce petit bonhomme... En conclusion, ce livre est une belle découverte pour moi et je ne regrette pas de l'avoir lu !! Je vous invite à le découvrir également, n'hésitez pas.

    par Mathilde35 Le 30 septembre 2012 à 19:15
  • 4/5

    C'est d'abord un bel objet, épais, à la couverture cartonnée légèrement en relief avec en creux ce petit bonhomme, Alphonse Tabouret, à l'intérieur, un beau papier et une forme nouvelle, ni tout à fait BD ni tout à fait album, peut-être un peu roman graphique, mais peu importe, il faut se plonger dans l'histoire. Là encore, c'est surprenant, original, déroutant, poétique, drôle, avec plusieurs niveaux de lecture selon que l'on est enfant ou adulte. Alphonse Tabouret est un petit bonhomme qui se réveille au milieu d'une forêt, et se retrouve seul, délaissé par le grand Monsieur qui l'a créé. Dès lors Alphonse va à la rencontre d'autres personnages, cherche à combler un manque, son TGV, son Trop Grand Vide. Il rencontre un tas de personnages étranges, bizarres, aux drôles de noms, dont un qui a un grand trou au milieu du ventre, ainsi facile à remplir. Et même quand il rencontre l'amour, rien n'est gagné pour le petit Alphonse. Beaucoup de néologismes, de jeux de mots, pour un humour léger, un dessin et des réflexions souvent oniriques. Il faut se laisser porter par cet ensemble hors du commun, à lire, à relire, car il y a toujours un détail qui vous aura échappé à la première lecture. Audacieux dans la forme et l'écriture, mais plein de fantaisie et de magie ! Un vrai conte initiatique. Laure

    par Jdhelene Le 16 avril 2012 à 12:19
  • 3/5

    Voici une Bd qui n'en est pas vraiment une. . . il s'agit davantage d'un album pour enfants mais pour grands qui se laissent d'emblée séduire par le format et la couverture ornée d'un léger relief . Alphonse Tabouret est un petit homme habité par un grand vide. Dans la forêt il s'amuse seul puis découvre le besoin d'aller vers l'autre en attendant de retrouver le grand Monsieur du début. Son parcours initiatique (forcément) le conduit vers des amours tyranniques, narcissiques, fusionnelles. Alphonse Tabouret est porté par son vide. Nous le suivons dans ce conte philosophique. La promenade est douce mais il faut se promener longtemps à ses côtés pour comprendre et saisir les détails de cet album qui semble simple mais jamais simpliste. Une lecture plurielle, fruit d'une écriture plurielle ?

    par nanettevitamines Le 12 avril 2012 à 23:54
  • 5/5

    C’est à une promenade originale et charmante que nous invitent les auteurs Sibylline et Capucine, accompagnées de Jérôme d’Aviau au dessin. Une promenade dans les bois où ce minuscule bonhomme va faire rencontre sur rencontre lors de sa quête, mais quelle quête ? Le trop grand vide d’Alphonse Tabouret est une fable. Elle nous est contée au moyen de planches, en noir et blanc, empruntant autant à la bande dessinée qu’aux romans illustrés. La narration comme les dialogues sont écrits de manière singulière, singularité qui s’applique également à la calligraphie travaillée de Capucine. Le scénario de Sybilline s’adresse aux petits comme aux grands : les plus jeunes seront sensibles aux créatures étonnantes et aux drôles de déambulations d’Alphonse, quand les adultes s’attacheront à l’universalité de l’histoire : être à l’écoute des autres tout en cherchant ce qui nous manque. Si les pages se tournent vite, cet opus se découvre plutôt sans se presser, demandant que l’on s’immerge dans cet univers pour en apprécier les jeux de mots et tournures de phrases joueuses. Mignon, original et généreux, Le trop grand vide d’Alphonse Tabouret est un voyage que vous seriez bien inspiré de ne pas manquer.

    par Bibliotheque78 Le 27 mars 2012 à 13:29
  • 1/5

    Derrière ce titre intriguant se cache un récit initiatique. Sous notre regard attendri, on observe Alphonse qui se débat avec les affres de la vie et y apprend pêle-mêle l’amitié, les sentiments, la solitude, les mots… Pourquoi ? C’est quoi ? Où ça ? Des questions anodines à l’aspect si enfantin que le lecteur baisse la garde face à ce personnage innocent. C’est lyrique, poétique, onirique. Le scénario de Sybilline prend au dépourvu ; il n’utilise pas les canons habituels de la bande dessinée, s’insère tantôt dans les visuels via un panneau indicateur ou un phylactère, tantôt en dehors des illustrations et donnant alors l’impression que nous sommes face à des dialogues d’une pièce de théâtre. Capucine a choisit, pour ces textes, un lettrage qui fait penser à l’écriture d’un enfant donne l’intonation adéquate à ce récit. Le lecteur découvre la vision de ce petit personnage et s’émerveille avec lui… « Pour fêter ça, il a fait une grande crise d’enthousiasme », On s’attriste lorsqu’il est rejeté, on s’emporte lorsqu’il trouve un ami. C’est amusant de voir à quel point la simplicité de ce scénario permet de stimuler nos émotions. Dans cette grande découverte de la vie, nous croiserons aussi certains personnages très curieux ; tous sont de grands représentants -malgré eux- de l’espèce humaine. Chaque créature de ce récit incarne un trait de caractère : l’insatisfait, le timide, le peureux, le prétentieux… Cet étrange bestiaire est mis en images par Jérôme D’Aviau. L’expressivité de ses dessins m’emporte à chaque fois que j’ai l’occasion de lire un album sur lequel il a travaillé. Dans cet ouvrage, le concept de la case est absent. Plutôt que de contenir et de donner de faux garde-fous au trop grand vide ressenti par Alphonse, le dessinateur a joué de l’espace offert par chaque page de cet album. La taille et la disposition de ses dessins varie donc en permanence, il nous suffit de tourner la page pour découvrir un autre pan de ce monde onirique. Je me suis sentie comme la petite Alice qui a tout à découvrir. Chaque tableau de ce monde étrangement familier nous invite à poursuivre notre lecture et découvrir peu à peu les clés de compréhensions qu’Alphonse va obtenir durant sa quête. Amis, hobby, objet… les trouvailles seront nombreuses mais Le Monsieur reste inexplicablement introuvable ! L’apprentissage de la vie ne se fait pas sans douleur… Mo'

    par Mobd Le 07 mars 2012 à 10:08
Chargement des enrichissements...